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Malvinia avait l'air un peu claquée également, ce qui laissait présager d'excès en tous genres dont j'avais hâte de recevoir le récit exhaustif ; quant à Lucia elle était tirée à quatre épingles, volubile comme toujours, et animée de son éternelle et incroyable énergie... grosse poitrineNos doigts s'entremêlaient dans ma culotte à présent tout à fait ruinée et je sentais que j'étais dans un état nettement plus avancé que 5 minutes avant. J'ai posé une main sur sa queue. Il bandait grave et comme il portait toujours des caleçons assez peu serrés je pouvais presque le branler à travers son pantalon. Gros coup de chauffe. J'ai été en un instant assaillie par des flash : l'odeur légère et musquée de sa queue, la forme de ses couilles, leur douceur contre mes lèvres, contre mes joues, leur poids dans ma paume... Soudain je me suis dégagée, j'ai saisi son bras et j'ai fait mine de reprendre mon chemin d'un pas vif et trépidant. Une voiture est passée, remplie de cailleras très excitées par l'heure avancée de la nuit. A notre niveau ils ont jeté quelques insultes par la fenêtre ouverte, quelques phrases à peine intelligibles dont j'ai cru pouvoir déduire qu'ils me traitaient de chienne qui se faisait pécho en pleine rue, et de salope qui avait envie de bite et j'en passe et des meilleures, après quoi ils m'ont proposé la leur. Je le regardais dans les yeux en l'embrassant, et je tenais fermement sa nuque dans ma main ; le tenir ainsi c'était le soutenir et le contraindre tout à la fois, et ce mélange subtil de sensations opposées achevait de me faire m'envoler. Pendant ce temps j'ai commencé à ouvrir sa braguette, d'une main, et je ne serais sans doute arrivée à rien s'il ne m'avait pas aidée. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. Courbant légèrement le cou j'ai commencé à lui lécher les couilles en le branlant, ma main était légère mais j'ai vite compris qu'il n'aurait pas tellement besoin de plus, je le sentais déjà palpiter sous ma paume. Je me suis penchée en avant alors qu'il écartait fermement mes cuisses de ses deux mains; je me sentais offerte et vulnérable, j'avais envie qu'il me touche, qu'il me lèche, qu'il me prenne, qu'il me dévore jusqu'à plus soif. Et puis ensuite ... Je l'ai pris dans ma bouche, tout entier, très doucement, le décalottant à fond au passage, et puis je l'ai laissé aller, le laissant ressortir de ma bouche presque complètement. Cinq minutes après nous étions donc confortablement installées avec nos tasses à la main et aux lèvres des cigarettes et des révélations fascinantes. C'est une constante chez moi : sucer est quelque chose que je trouve si intensément érotique que je n'ai jamais pu comprendre les filles qui ne le font que pour faire plaisir à leur copain. Soudain, nous nous sommes arrêtés et Tristan m'a fait face un instant, avant de poser ses mains sur mes épaules et de les laisser descendre lentement le long de mon dos. J'ai grimpé l'escalier quatre à quatre, ma fatigue s'étant presque évanouie, et j'ai eu peine à glisser la clé dans la serrure tellement l'excitation ruinait mes sens. Sortant sa main d'entre mes jambes il l'a portée à sa bouche, suçant lentement ses doigts couverts de ma mouille. Nous avons croisé un vieux clochard qui marchait en titubant, une villageoise à la main. Malvinia avait l'air un peu claquée également, ce qui laissait présager d'excès en tous genres dont j'avais hâte de recevoir le récit exhaustif ; quant à Lucia elle était tirée à quatre épingles, volubile comme toujours, et animée de son éternelle et incroyable énergie... Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Nous avions gardé de nos années de jeunesse l'habitude de nous briefer sur les expériences intéressantes que nous réalisions, un peu par jeu, par goût de l'exhibition et du papotage, et surtout parce que nous étions extrêmement intéressées par les avis et conclusions de chacune en matière de sexe; ça tenait souvent autant du débat de société que du ragotage sexuel et, l'expérience venant, ces discussions avaient dans nos meilleurs jours l'allure de dialogues ciselés au scalpel par un scénariste inspiré. Il a sorti lui-même sa queue du caleçon, et en la prenant dans ma main, si douce et si chaude, si vivante et fragile, j'ai ressenti une vague d'émotions aussi violente que familière. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Au même moment Tristan m'a attirée vers lui, m'entourant de son bras tel le petit ami protecteur qu'il ne m'était pas, et nous avons laissé loin derrière nous l'importun. Soudain, nous nous sommes arrêtés et Tristan m'a fait face un instant, avant de poser ses mains sur mes épaules et de les laisser descendre lentement le long de mon dos. J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. C'est une constante chez moi : sucer est quelque chose que je trouve si intensément érotique que je n'ai jamais pu comprendre les filles qui ne le font que pour faire plaisir à leur copain. Je l'ai forcé à descendre vers le sol pour m'accompagner, peu importait que nous fussions sur le parquet de l'entrée et non dans un lit ou un bon canapé, nous ne semblions plus capables que de mouvements verticaux ... Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Nous sommes partis à pieds, cap vers chez moi. Cinq minutes après nous étions donc confortablement installées avec nos tasses à la main et aux lèvres des cigarettes et des révélations fascinantes. De l'autre main il tenait ma nuque, en serrant un peu, et c'était étonnant comme ce mouvement, détestable chez certains, pouvait paraitre tellement excitant par sa main. Plus il me léchait, ses deux mains fermement appuyées sur mes fesses, et plus j'avais envie d'avoir dans la bouche sa queue bien dure. - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. "Ah quel beau couple", a-t-il glapi à notre passage en secouant sa bouteille."Je voudrais bien avoir moi aussi une petite femme, rien que pour cette nuit..." J'ai toujours sucé par gourmandise, et il m'a toujours semblé que sucer sans appétit ne devait pas vraiment être plus agréable pour le mec que pour la nana, mais peu importe ... Peut-être ce goût me vient-il du constat que, comme l'a dit une certaine Catherine M... dans le récit de sa vie sexuelle, on sent mieux les limites de sa propre contenance avec une bite enfoncée jusqu'à la garde dans la bouche plutôt que dans le ventre; je ne sais pas si cette explication vaut aussi pour moi mais partiellement au moins elle semble réaliste. J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. Je l'ai forcé à me laisser aller ; résistantes au début ses mains se sont soudain relâchées et je me suis relevée lentement. J'ai pris son visage mince entre mes paumes et j'ai embrassé voluptueusement ses lèvres, son menton tout barbouillé de ma mouille et de sa salive. Alors que je l'embrassais je m'imaginais déjà prendre sa queue dans ma bouche ; j'y pensais, j'y pensais, et le brasier dans mon ventre s'étendait peu à peu à mon corps tout entier. Nous avions gardé de nos années de jeunesse l'habitude de nous briefer sur les expériences intéressantes que nous réalisions, un peu par jeu, par goût de l'exhibition et du papotage, et surtout parce que nous étions extrêmement intéressées par les avis et conclusions de chacune en matière de sexe; ça tenait souvent autant du débat de société que du ragotage sexuel et, l'expérience venant, ces discussions avaient dans nos meilleurs jours l'allure de dialogues ciselés au scalpel par un scénariste inspiré. Malvinia avait l'air un peu claquée également, ce qui laissait présager d'excès en tous genres dont j'avais hâte de recevoir le récit exhaustif ; quant à Lucia elle était tirée à quatre épingles, volubile comme toujours, et animée de son éternelle et incroyable énergie... J'ai toujours sucé par gourmandise, et il m'a toujours semblé que sucer sans appétit ne devait pas vraiment être plus agréable pour le mec que pour la nana, mais peu importe ... "La vérité sort de la bouche des cailleras, parfois..." ai-je dit en approchant mon visage très près de celui de Tristan, plongeant mon regard dans le sien "Je crois que j'ai presque envie de me faire pécho, comme ça, en pleine rue... Presque!" Comme pour me faire mentir, à ce moment précis il s'est mis à m'embrasser, à m'enlacer, puis sans autre forme de procès il est tombé à genoux devant moi, faisant rapidement glisser ma culotte le long de mes jambes avant de me retourner et de me plaquer contre la table de l'entrée. Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. "J'adore ton goût" m'a-t-il glissé d'un ton de conspirateur. Sortant sa main d'entre mes jambes il l'a portée à sa bouche, suçant lentement ses doigts couverts de ma mouille. Je me suis penchée en avant alors qu'il écartait fermement mes cuisses de ses deux mains; je me sentais offerte et vulnérable, j'avais envie qu'il me touche, qu'il me lèche, qu'il me prenne, qu'il me dévore jusqu'à plus soif. Nos doigts s'entremêlaient dans ma culotte à présent tout à fait ruinée et je sentais que j'étais dans un état nettement plus avancé que 5 minutes avant. Ce qui m'excitait ce n'était même pas tant l'anticipation d'un moment plus chaud, plus tard dans la nuit, que le simple fait de marcher, libre et tranquille, aux côtés de quelqu'un que j'appréciais et dont j'aimais le bruit des pas, de sentir le vent caresser mes cuisses gainées de bas, mes seins et mon cou, et durcir mes tétons, d'entendre le petit claquement net de mes talons suivi de son écho fidèle et, de temps en temps, un petit toussotement de Tristan. Une fois à l'intérieur nous avons jeté nos manteaux pèle-mèle sur un fauteuil qui se trouvait là et nous nous sommes fait face. Au même moment Tristan m'a attirée vers lui, m'entourant de son bras tel le petit ami protecteur qu'il ne m'était pas, et nous avons laissé loin derrière nous l'importun. Soudain j'ai frémi en me souvenant de la façon aérienne dont ses doigts légers parcouraient ma peau. Je me suis demandé si Malvinia le laissait la caresser ainsi. Je n'en étais même pas sûre. Je l'ai forcé à me laisser aller ; résistantes au début ses mains se sont soudain relâchées et je me suis relevée lentement. J'ai pris son visage mince entre mes paumes et j'ai embrassé voluptueusement ses lèvres, son menton tout barbouillé de ma mouille et de sa salive. Alors que je l'embrassais je m'imaginais déjà prendre sa queue dans ma bouche ; j'y pensais, j'y pensais, et le brasier dans mon ventre s'étendait peu à peu à mon corps tout entier. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Nous sommes partis à pieds, cap vers chez moi. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Il m'a attirée vers lui et s'est mis à me doigter pendant que je le suçais ; c'est eminemment excitant d'être à la fois investie par la chatte et la bouche, pour ne pas parler des trois orifices en même temps, et par le même mec. "Ah quel beau couple", a-t-il glapi à notre passage en secouant sa bouteille."Je voudrais bien avoir moi aussi une petite femme, rien que pour cette nuit..." En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. Courbant légèrement le cou j'ai commencé à lui lécher les couilles en le branlant, ma main était légère mais j'ai vite compris qu'il n'aurait pas tellement besoin de plus, je le sentais déjà palpiter sous ma paume. Nous sommes partis à pieds, cap vers chez moi. Il a empoigné mes fesses fermement, à travers le manteau, et m'a embrassée, caressant d'abord mes lèvres de sa langue douce avant de violemment prendre ma bouche. Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. "La vérité sort de la bouche des cailleras, parfois..." ai-je dit en approchant mon visage très près de celui de Tristan, plongeant mon regard dans le sien "Je crois que j'ai presque envie de me faire pécho, comme ça, en pleine rue... Presque!" La route jusqu'à mon appartement n'était pas si longue, ni d'ailleurs si courte, et il n'y avait pas à proprement parler de route particulière ; on pouvait indifféremment emprunter de petites ruelles sombres ou des avenues bien éclairées, rallonger le trajet ou bien parer au plus pressé, au gré des envies ou encore de l'alcoolémie des marcheurs ... Une fois à l'intérieur nous avons jeté nos manteaux pèle-mèle sur un fauteuil qui se trouvait là et nous nous sommes fait face. Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. Nous avons croisé un vieux clochard qui marchait en titubant, une villageoise à la main. Ce qui voulait dire que Lucia, qui était au fond plus lesbienne que bi, n'avait pas trouvé de femme à son goût et s'était contentée d'hommes toute la nuit! J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. Il a sorti lui-même sa queue du caleçon, et en la prenant dans ma main, si douce et si chaude, si vivante et fragile, j'ai ressenti une vague d'émotions aussi violente que familière. Il a fait mine de s'approcher de moi, tendant sa main libre, me soufflant au visage une haleine chargée de vinasse et de concupiscence. J'ai posé une main sur sa queue. Il bandait grave et comme il portait toujours des caleçons assez peu serrés je pouvais presque le branler à travers son pantalon. Gros coup de chauffe. J'ai été en un instant assaillie par des flash : l'odeur légère et musquée de sa queue, la forme de ses couilles, leur douceur contre mes lèvres, contre mes joues, leur poids dans ma paume... Soudain je me suis dégagée, j'ai saisi son bras et j'ai fait mine de reprendre mon chemin d'un pas vif et trépidant. Maitresse Malvinia ne l'était pas juste pour arrondir ses fins de moi - comme votre modeste servante avait pu le faire à l'époque de ses études - et elle ne l'était même pas de temps en temps pour s'exciter un peu. C'était l'essence même de sa personne. Soudain, nous nous sommes arrêtés et Tristan m'a fait face un instant, avant de poser ses mains sur mes épaules et de les laisser descendre lentement le long de mon dos. Je l'ai forcé à me laisser aller ; résistantes au début ses mains se sont soudain relâchées et je me suis relevée lentement. J'ai pris son visage mince entre mes paumes et j'ai embrassé voluptueusement ses lèvres, son menton tout barbouillé de ma mouille et de sa salive. Alors que je l'embrassais je m'imaginais déjà prendre sa queue dans ma bouche ; j'y pensais, j'y pensais, et le brasier dans mon ventre s'étendait peu à peu à mon corps tout entier. Avec moi il se "reposait", en quelque sorte, il trouvait l'occasion de vivre un peu hors du temps quelques moments chauds sans implication aucune, et de se faire consoler par mes mains caressantes et, n'ayons pas peur des mots, généreuses :) ... Il léchait comme j'aime être léchée, doucement pour commencer, jouant avec chacun de mes points sensibles pour faire monter la pression mais sans excès, sans appuyer trop fort ni aller trop vite tout d'abord ; au contraire, il suivait une progression régulière, sans trop casser son rythme, me donnant le temps de m'habituer à chaque caresse avant d'en essayer une autre ; je sentais sa langue dardée s'enfoncer dans mon vagin, en ressortir complêtement avant d'y plonger à nouveau, puis je la sentais cette langue parcourir ma vulve toute entière, léchant mes petites lèvres et les sillons qui les séparent des grandes, avant de revenir à mon clitoris durci et de le lécher par petits mouvements circulaires, sans relâcher la pression. Il me mordillait parfois, me saisissait entre ses dents avant de tirer légèrement d'un petit coup sec sur mes lèvres - c'est une des choses les plus sex qu'on m'ait faites - et n'oubliait même pas de me lécher le cul, me faisant mouiller de plus belle, bref; alors que je reposais là, à demi-allongée contre la commode de l'entrée, offerte à cette bouche gourmande et experte, je n'attendais rien de plus de la vie que de connaitre la prochaine minute, la prochaine caresse, la prochaine destination de l'ensorcelante langue de Tristan. Nos doigts s'entremêlaient dans ma culotte à présent tout à fait ruinée et je sentais que j'étais dans un état nettement plus avancé que 5 minutes avant. Une voiture est passée, remplie de cailleras très excitées par l'heure avancée de la nuit. A notre niveau ils ont jeté quelques insultes par la fenêtre ouverte, quelques phrases à peine intelligibles dont j'ai cru pouvoir déduire qu'ils me traitaient de chienne qui se faisait pécho en pleine rue, et de salope qui avait envie de bite et j'en passe et des meilleures, après quoi ils m'ont proposé la leur. Je me suis penchée en avant alors qu'il écartait fermement mes cuisses de ses deux mains; je me sentais offerte et vulnérable, j'avais envie qu'il me touche, qu'il me lèche, qu'il me prenne, qu'il me dévore jusqu'à plus soif. " - Je pense que tu as traumatisé Tristan, Mal..." ai-je lancé à Malvinia histoire de rentrer dans le vif du sujet. "On est rentré ensemble et il avait grand besoin d'être rasséréné par une âme câline... Comme pour me faire mentir, à ce moment précis il s'est mis à m'embrasser, à m'enlacer, puis sans autre forme de procès il est tombé à genoux devant moi, faisant rapidement glisser ma culotte le long de mes jambes avant de me retourner et de me plaquer contre la table de l'entrée. Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... Il a sorti lui-même sa queue du caleçon, et en la prenant dans ma main, si douce et si chaude, si vivante et fragile, j'ai ressenti une vague d'émotions aussi violente que familière. A ce moment, tout pouvait arriver, y compris rien ; peut-être ce moment de grâce était-il arrivé à son terme dans la rue, peut-être Tristan allait-il repenser avec plus ou moins d'amertume que je n'étais pas, dans l'absolu, la fille de la soirée avec qui il avait le plus envie de finir la nuit. En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. Tristan a attrapé ma main et l'a guidée vers mon sexe palpitant, j'ai commencé à caresser ma vulve du bout des doigts, me fichant totalement de l'allure que j'arborais. J'étais trempée. La route jusqu'à mon appartement n'était pas si longue, ni d'ailleurs si courte, et il n'y avait pas à proprement parler de route particulière ; on pouvait indifféremment emprunter de petites ruelles sombres ou des avenues bien éclairées, rallonger le trajet ou bien parer au plus pressé, au gré des envies ou encore de l'alcoolémie des marcheurs ... Plus il me léchait, ses deux mains fermement appuyées sur mes fesses, et plus j'avais envie d'avoir dans la bouche sa queue bien dure. Je l'ai pris dans ma bouche, tout entier, très doucement, le décalottant à fond au passage, et puis je l'ai laissé aller, le laissant ressortir de ma bouche presque complètement. C'est une constante chez moi : sucer est quelque chose que je trouve si intensément érotique que je n'ai jamais pu comprendre les filles qui ne le font que pour faire plaisir à leur copain. Comme pour me faire mentir, à ce moment précis il s'est mis à m'embrasser, à m'enlacer, puis sans autre forme de procès il est tombé à genoux devant moi, faisant rapidement glisser ma culotte le long de mes jambes avant de me retourner et de me plaquer contre la table de l'entrée. Je l'ai forcé à me laisser aller ; résistantes au début ses mains se sont soudain relâchées et je me suis relevée lentement. J'ai pris son visage mince entre mes paumes et j'ai embrassé voluptueusement ses lèvres, son menton tout barbouillé de ma mouille et de sa salive. Alors que je l'embrassais je m'imaginais déjà prendre sa queue dans ma bouche ; j'y pensais, j'y pensais, et le brasier dans mon ventre s'étendait peu à peu à mon corps tout entier. Nous sommes partis à pieds, cap vers chez moi. Je me suis penchée en avant alors qu'il écartait fermement mes cuisses de ses deux mains; je me sentais offerte et vulnérable, j'avais envie qu'il me touche, qu'il me lèche, qu'il me prenne, qu'il me dévore jusqu'à plus soif. J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Ce qui voulait dire que Lucia, qui était au fond plus lesbienne que bi, n'avait pas trouvé de femme à son goût et s'était contentée d'hommes toute la nuit! Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. Il avait passé ses mains sous mes vêtements et glissait maintenant ses doigts dans ma culotte, je pouvais voir notre reflet vague dans une vitrine non loin de là et cette vision m'a émue . Il léchait comme j'aime être léchée, doucement pour commencer, jouant avec chacun de mes points sensibles pour faire monter la pression mais sans excès, sans appuyer trop fort ni aller trop vite tout d'abord ; au contraire, il suivait une progression régulière, sans trop casser son rythme, me donnant le temps de m'habituer à chaque caresse avant d'en essayer une autre ; je sentais sa langue dardée s'enfoncer dans mon vagin, en ressortir complêtement avant d'y plonger à nouveau, puis je la sentais cette langue parcourir ma vulve toute entière, léchant mes petites lèvres et les sillons qui les séparent des grandes, avant de revenir à mon clitoris durci et de le lécher par petits mouvements circulaires, sans relâcher la pression. Il me mordillait parfois, me saisissait entre ses dents avant de tirer légèrement d'un petit coup sec sur mes lèvres - c'est une des choses les plus sex qu'on m'ait faites - et n'oubliait même pas de me lécher le cul, me faisant mouiller de plus belle, bref; alors que je reposais là, à demi-allongée contre la commode de l'entrée, offerte à cette bouche gourmande et experte, je n'attendais rien de plus de la vie que de connaitre la prochaine minute, la prochaine caresse, la prochaine destination de l'ensorcelante langue de Tristan. Nos doigts s'entremêlaient dans ma culotte à présent tout à fait ruinée et je sentais que j'étais dans un état nettement plus avancé que 5 minutes avant. Je l'ai forcé à descendre vers le sol pour m'accompagner, peu importait que nous fussions sur le parquet de l'entrée et non dans un lit ou un bon canapé, nous ne semblions plus capables que de mouvements verticaux ... Et puis ensuite ... C'est une constante chez moi : sucer est quelque chose que je trouve si intensément érotique que je n'ai jamais pu comprendre les filles qui ne le font que pour faire plaisir à leur copain. Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... J'ai éclaté de rire alors que la voiture s'éloignait et j'ai glissé ma main le long de ma cuisse droite, la remontant vers ma chatte dans un mouvement lascif et très peu appuyé, caressant mon bas plutôt que ma peau à travers lui. Soudain j'ai frémi en me souvenant de la façon aérienne dont ses doigts légers parcouraient ma peau. Je me suis demandé si Malvinia le laissait la caresser ainsi. Je n'en étais même pas sûre. Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. La route jusqu'à mon appartement n'était pas si longue, ni d'ailleurs si courte, et il n'y avait pas à proprement parler de route particulière ; on pouvait indifféremment emprunter de petites ruelles sombres ou des avenues bien éclairées, rallonger le trajet ou bien parer au plus pressé, au gré des envies ou encore de l'alcoolémie des marcheurs ... Et puis ensuite ... C'était étonnant en fait à quel point certains mecs donnaient envie d'être possédée par eux... J'avais presque l'impression de le sentir grossir encore entre ma langue et mon palais, si c'était possible, et je m'hypnotisais moi-même du plaisir que je ressentais à déguster sa queue ... "J'adore ton goût" m'a-t-il glissé d'un ton de conspirateur. Courbant légèrement le cou j'ai commencé à lui lécher les couilles en le branlant, ma main était légère mais j'ai vite compris qu'il n'aurait pas tellement besoin de plus, je le sentais déjà palpiter sous ma paume. La route jusqu'à mon appartement n'était pas si longue, ni d'ailleurs si courte, et il n'y avait pas à proprement parler de route particulière ; on pouvait indifféremment emprunter de petites ruelles sombres ou des avenues bien éclairées, rallonger le trajet ou bien parer au plus pressé, au gré des envies ou encore de l'alcoolémie des marcheurs ... Je l'ai forcé à me laisser aller ; résistantes au début ses mains se sont soudain relâchées et je me suis relevée lentement. J'ai pris son visage mince entre mes paumes et j'ai embrassé voluptueusement ses lèvres, son menton tout barbouillé de ma mouille et de sa salive. Alors que je l'embrassais je m'imaginais déjà prendre sa queue dans ma bouche ; j'y pensais, j'y pensais, et le brasier dans mon ventre s'étendait peu à peu à mon corps tout entier. Nous avons croisé un vieux clochard qui marchait en titubant, une villageoise à la main. Je l'ai pris dans ma bouche, tout entier, très doucement, le décalottant à fond au passage, et puis je l'ai laissé aller, le laissant ressortir de ma bouche presque complètement. Nous avions quitté la soirée dans un certain calme, voire pour lui dans la morosité. Il avait espéré repartir avec Malvinia, qui lui avait visiblement promis une telle issue mais qui s'était entre-temps recentrée sur d'autres activités. J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. C'était étonnant en fait à quel point certains mecs donnaient envie d'être possédée par eux... J'avais presque l'impression de le sentir grossir encore entre ma langue et mon palais, si c'était possible, et je m'hypnotisais moi-même du plaisir que je ressentais à déguster sa queue ... En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. C'est une constante chez moi : sucer est quelque chose que je trouve si intensément érotique que je n'ai jamais pu comprendre les filles qui ne le font que pour faire plaisir à leur copain. "Ah quel beau couple", a-t-il glapi à notre passage en secouant sa bouteille."Je voudrais bien avoir moi aussi une petite femme, rien que pour cette nuit..." Une fois à l'intérieur nous avons jeté nos manteaux pèle-mèle sur un fauteuil qui se trouvait là et nous nous sommes fait face. Il m'a attirée vers lui et s'est mis à me doigter pendant que je le suçais ; c'est eminemment excitant d'être à la fois investie par la chatte et la bouche, pour ne pas parler des trois orifices en même temps, et par le même mec. Nos doigts s'entremêlaient dans ma culotte à présent tout à fait ruinée et je sentais que j'étais dans un état nettement plus avancé que 5 minutes avant. Au même moment Tristan m'a attirée vers lui, m'entourant de son bras tel le petit ami protecteur qu'il ne m'était pas, et nous avons laissé loin derrière nous l'importun. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, "Y a-t-il quelque chose à en dire?" a demandé Lucia avec animation. "Une aventure particulière, quelque chose qui sorte un peu de l'ordinaire... j'ai tellement passé la nuit à courir partout que je n'ai même pas pris le temps de penser un peu à moi ..." Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... Ca faisait un moment que je ne m'étais pas arrêtée de marcher comme ça, pour rien, juste pour une étreinte, un baiser avec mon compagnon de route. Des mois, des années? J'avais la sensation d'être une lycéenne. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. Au fond, ai-je pensé en me rappelant une fois encore la pression des lèvres de Tristan sur mon ventre, ce qu'il faut à ce garçon c'est une femme éminemment plus compréhensive que Malvinia, et sans doute bien plus naïve que moi. Ce qui voulait dire que Lucia, qui était au fond plus lesbienne que bi, n'avait pas trouvé de femme à son goût et s'était contentée d'hommes toute la nuit! Comme pour me faire mentir, à ce moment précis il s'est mis à m'embrasser, à m'enlacer, puis sans autre forme de procès il est tombé à genoux devant moi, faisant rapidement glisser ma culotte le long de mes jambes avant de me retourner et de me plaquer contre la table de l'entrée. Ce qui m'excitait ce n'était même pas tant l'anticipation d'un moment plus chaud, plus tard dans la nuit, que le simple fait de marcher, libre et tranquille, aux côtés de quelqu'un que j'appréciais et dont j'aimais le bruit des pas, de sentir le vent caresser mes cuisses gainées de bas, mes seins et mon cou, et durcir mes tétons, d'entendre le petit claquement net de mes talons suivi de son écho fidèle et, de temps en temps, un petit toussotement de Tristan. A ce moment, tout pouvait arriver, y compris rien ; peut-être ce moment de grâce était-il arrivé à son terme dans la rue, peut-être Tristan allait-il repenser avec plus ou moins d'amertume que je n'étais pas, dans l'absolu, la fille de la soirée avec qui il avait le plus envie de finir la nuit. Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. Il a sorti lui-même sa queue du caleçon, et en la prenant dans ma main, si douce et si chaude, si vivante et fragile, j'ai ressenti une vague d'émotions aussi violente que familière. J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. "J'adore ton goût" m'a-t-il glissé d'un ton de conspirateur. "Ah quel beau couple", a-t-il glapi à notre passage en secouant sa bouteille."Je voudrais bien avoir moi aussi une petite femme, rien que pour cette nuit..." Il avait passé ses mains sous mes vêtements et glissait maintenant ses doigts dans ma culotte, je pouvais voir notre reflet vague dans une vitrine non loin de là et cette vision m'a émue . Sortant sa main d'entre mes jambes il l'a portée à sa bouche, suçant lentement ses doigts couverts de ma mouille. Au fond, ai-je pensé en me rappelant une fois encore la pression des lèvres de Tristan sur mon ventre, ce qu'il faut à ce garçon c'est une femme éminemment plus compréhensive que Malvinia, et sans doute bien plus naïve que moi. Tristan a enfoncé l'index en moi et j'étais surexcitée par l'idée d'être branlée par nos doigts entremêlés. Quand il s'est mis à caresser mon clito du bout de la langue, très délicatement, j'ai cru que je n'allais pas réussir à rester debout, j'ai retiré mes doigts de mon vagin brûlant et je l'ai laissé s'occuper de moi, me livrant sans condition à l'adresse de sa langue et de sa main. Soudain j'ai frémi en me souvenant de la façon aérienne dont ses doigts légers parcouraient ma peau. Je me suis demandé si Malvinia le laissait la caresser ainsi. Je n'en étais même pas sûre. Ce qui m'excitait ce n'était même pas tant l'anticipation d'un moment plus chaud, plus tard dans la nuit, que le simple fait de marcher, libre et tranquille, aux côtés de quelqu'un que j'appréciais et dont j'aimais le bruit des pas, de sentir le vent caresser mes cuisses gainées de bas, mes seins et mon cou, et durcir mes tétons, d'entendre le petit claquement net de mes talons suivi de son écho fidèle et, de temps en temps, un petit toussotement de Tristan. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... Je l'ai forcé à descendre vers le sol pour m'accompagner, peu importait que nous fussions sur le parquet de l'entrée et non dans un lit ou un bon canapé, nous ne semblions plus capables que de mouvements verticaux ... Maitresse Malvinia ne l'était pas juste pour arrondir ses fins de moi - comme votre modeste servante avait pu le faire à l'époque de ses études - et elle ne l'était même pas de temps en temps pour s'exciter un peu. C'était l'essence même de sa personne. Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Plus il me léchait, ses deux mains fermement appuyées sur mes fesses, et plus j'avais envie d'avoir dans la bouche sa queue bien dure. C'était étonnant en fait à quel point certains mecs donnaient envie d'être possédée par eux... J'avais presque l'impression de le sentir grossir encore entre ma langue et mon palais, si c'était possible, et je m'hypnotisais moi-même du plaisir que je ressentais à déguster sa queue ... C'est une constante chez moi : sucer est quelque chose que je trouve si intensément érotique que je n'ai jamais pu comprendre les filles qui ne le font que pour faire plaisir à leur copain. Ca faisait un moment que je ne m'étais pas arrêtée de marcher comme ça, pour rien, juste pour une étreinte, un baiser avec mon compagnon de route. Des mois, des années? J'avais la sensation d'être une lycéenne. Avec moi il se "reposait", en quelque sorte, il trouvait l'occasion de vivre un peu hors du temps quelques moments chauds sans implication aucune, et de se faire consoler par mes mains caressantes et, n'ayons pas peur des mots, généreuses :) ... Et puis ensuite ... Et puis ensuite ... Avec moi il se "reposait", en quelque sorte, il trouvait l'occasion de vivre un peu hors du temps quelques moments chauds sans implication aucune, et de se faire consoler par mes mains caressantes et, n'ayons pas peur des mots, généreuses :) ... De l'autre main il tenait ma nuque, en serrant un peu, et c'était étonnant comme ce mouvement, détestable chez certains, pouvait paraitre tellement excitant par sa main. Il savait ce que j'avais envie de faire et avant même que mes lèvres aient atteint son nombril il était déjà parcouru d'un intense tremblement d'excitation. Quand j'ai embrassé son ventre il a gémi d'une voix qui m'a bouleversée et quand j'ai donné à son gland le premier coup de langue il s'est abandonné totalement. Cinq minutes après nous étions donc confortablement installées avec nos tasses à la main et aux lèvres des cigarettes et des révélations fascinantes. Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. Quant à moi j'étais fatiguée, purement et simplement, et si j'avais vu bien des choses qui m'avaient fort émotionnée je ne m'étais pas vraiment investie dans la recherche de mon plaisir, restant sur une sensation de désir et de frustration diffus et entrelacés. "J'adore ton goût" m'a-t-il glissé d'un ton de conspirateur. Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. Comme pour me faire mentir, à ce moment précis il s'est mis à m'embrasser, à m'enlacer, puis sans autre forme de procès il est tombé à genoux devant moi, faisant rapidement glisser ma culotte le long de mes jambes avant de me retourner et de me plaquer contre la table de l'entrée. J'ai repris son gland dans ma bouche le suçant un peu plus fort, sans cesser de le caresser, il a posé sa main sur la mienne et il a guidé mon mouvement. Je lui faisais ce qu'il aimait le mieux, En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. Enfin là, probablement, il n'y avait rien à dire .... J'ai fermé les yeux un instant et j'ai repassé le film de cette nuit, faite d'étreintes lascives et empreinte d'une grande tendresse sans jamais être passionnée. Nos doigts s'entremêlaient dans ma culotte à présent tout à fait ruinée et je sentais que j'étais dans un état nettement plus avancé que 5 minutes avant. Il a fait mine de s'approcher de moi, tendant sa main libre, me soufflant au visage une haleine chargée de vinasse et de concupiscence. - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. Il a fait mine de s'approcher de moi, tendant sa main libre, me soufflant au visage une haleine chargée de vinasse et de concupiscence. - la tienne, bien sûr" s'est-elle esclaffée sans paraître prendre au sérieux ce que je lui disais. Comme pour me faire mentir, à ce moment précis il s'est mis à m'embrasser, à m'enlacer, puis sans autre forme de procès il est tombé à genoux devant moi, faisant rapidement glisser ma culotte le long de mes jambes avant de me retourner et de me plaquer contre la table de l'entrée. Nous sommes partis à pieds, cap vers chez moi. J'ai toujours sucé par gourmandise, et il m'a toujours semblé que sucer sans appétit ne devait pas vraiment être plus agréable pour le mec que pour la nana, mais peu importe ... Plus il me léchait, ses deux mains fermement appuyées sur mes fesses, et plus j'avais envie d'avoir dans la bouche sa queue bien dure. Je le regardais dans les yeux en l'embrassant, et je tenais fermement sa nuque dans ma main ; le tenir ainsi c'était le soutenir et le contraindre tout à la fois, et ce mélange subtil de sensations opposées achevait de me faire m'envoler. Pendant ce temps j'ai commencé à ouvrir sa braguette, d'une main, et je ne serais sans doute arrivée à rien s'il ne m'avait pas aidée. Soudain j'ai frémi en me souvenant de la façon aérienne dont ses doigts légers parcouraient ma peau. Je me suis demandé si Malvinia le laissait la caresser ainsi. Je n'en étais même pas sûre. Enfin là, probablement, il n'y avait rien à dire .... J'ai fermé les yeux un instant et j'ai repassé le film de cette nuit, faite d'étreintes lascives et empreinte d'une grande tendresse sans jamais être passionnée. Nous avons croisé un vieux clochard qui marchait en titubant, une villageoise à la main. Cette femme était brillante, séduisante, amusante, et même si je savais quelle raison intime l'avait conduite sur le chemin d'une sexualité aussi contraignante que la sienne, je ne cessais de m'étonner de la rigueur avec laquelle elle s'y tenait. " - Je pense que tu as traumatisé Tristan, Mal..." ai-je lancé à Malvinia histoire de rentrer dans le vif du sujet. "On est rentré ensemble et il avait grand besoin d'être rasséréné par une âme câline... Le lendemain en fin d'après-midi, Lucia et Malvinia sont passées chez moi pour boire un thé tranquillement en papotant sur les façons respectives dont nous avions fini la nuit. Il s'était passé pas mal de choses, dont beaucoup que je ne savais pas encore, et un débriefing s'imposait! Elles sont arrivées en même temps et quand j'ai ouvert j'étais encore en peignoir, l'oeil fort peu vif le cheveu hirsute. Ce qui voulait dire que Lucia, qui était au fond plus lesbienne que bi, n'avait pas trouvé de femme à son goût et s'était contentée d'hommes toute la nuit! "- Par exemple ..." ai-je répliqué. J'ai repensé à l'étrangeté de la situation: j'étais excitée à mort par ce type qui me trouvait très à son goût aussi, mais qui dirigeait l'essentiel de sa dévotion vers la femme la moins à même de répondre à ses attentes : Malvinia aimait soumettre ses hommes ou bien se soumettre à plus fort qu'elle, or Tristan n'était ni soumis ni de taille à la dominer, bref, problème insoluble ... Paix à leur âme ! Enfin là, probablement, il n'y avait rien à dire .... J'ai fermé les yeux un instant et j'ai repassé le film de cette nuit, faite d'étreintes lascives et empreinte d'une grande tendresse sans jamais être passionnée. J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. Nous avancions en silence, ni vite ni lentement ; j'avais enfilé mon manteau sans remettre le petit cardigan qui me protégeait de la température encore piquante de janvier et j'étais tour à tour parcourue de frissons de froid et d'excitation. Je le regardais dans les yeux en l'embrassant, et je tenais fermement sa nuque dans ma main ; le tenir ainsi c'était le soutenir et le contraindre tout à la fois, et ce mélange subtil de sensations opposées achevait de me faire m'envoler. Pendant ce temps j'ai commencé à ouvrir sa braguette, d'une main, et je ne serais sans doute arrivée à rien s'il ne m'avait pas aidée. Je me suis replongée dans la voix de Tristan, l'éclat vert de ses yeux mi-clos, la ligne moqueuse de la bouche, ses belles épaules carrées et sa façon de tenir solidement ma taille quand il me baise en levrette. Des bruits aussi : celui, mouillé, de ses lèvres sur ma chatte gorgée de cyprine et de salive, toujours associé par réflexe à cette idée vague d'un homme dégustant une pêche particulièrement juteuse et charnue ; ses gémissements aussi, excitants en diable, tenant plus du ronronnement que de tout autre borborygme connu ... Et puis ensuite ... Et puis ensuite ... Au même moment Tristan m'a attirée vers lui, m'entourant de son bras tel le petit ami protecteur qu'il ne m'était pas, et nous avons laissé loin derrière nous l'importun. Nos doigts s'entremêlaient dans ma culotte à présent tout à fait ruinée et je sentais que j'étais dans un état nettement plus avancé que 5 minutes avant. De l'autre main il tenait ma nuque, en serrant un peu, et c'était étonnant comme ce mouvement, détestable chez certains, pouvait paraitre tellement excitant par sa main. J'ai cligné de l'oeil, revenant brusquement à la réalité. Les souvenirs que je venais d' évoquer, l'espace de trois ou quatre secondes, avaient suffi à me mettre dans un sacré état. Nous avons croisé un vieux clochard qui marchait en titubant, une villageoise à la main. J'ai glissé ma main droite entre le meuble et mon ventre, lançant mes doigts à la rencontre de sa langue, mais le contact n'avait pas encore eu lieu; crevant de désir j'ai caressé mon clito tout gonflé d'envie avant d'enfoncer d'un geste brusque deux doigts dans mon ventre, calmant brièvement par cette diversion audacieuse le feu qui me dévorait avant de me livrer corps et âme aux nouveaux tourments qu'elle venait d'attiser. Il a sorti lui-même sa queue du caleçon, et en la prenant dans ma main, si douce et si chaude, si vivante et fragile, j'ai ressenti une vague d'émotions aussi violente que familière. Il a sorti lui-même sa queue du caleçon, et en la prenant dans ma main, si douce et si chaude, si vivante et fragile, j'ai ressenti une vague d'émotions aussi violente que familière. Avec moi il se "reposait", en quelque sorte, il trouvait l'occasion de vivre un peu hors du temps quelques moments chauds sans implication aucune, et de se faire consoler par mes mains caressantes et, n'ayons pas peur des mots, généreuses :) ... Enfin là, probablement, il n'y avait rien à dire .... J'ai fermé les yeux un instant et j'ai repassé le film de cette nuit, faite d'étreintes lascives et empreinte d'une grande tendresse sans jamais être passionnée. Ce qui voulait dire que Lucia, qui était au fond plus lesbienne que bi, n'avait pas trouvé de femme à son goût et s'était contentée d'hommes toute la nuit! C'était étonnant en fait à quel point certains mecs donnaient envie d'être possédée par eux... J'avais presque l'impression de le sentir grossir encore entre ma langue et mon palais, si c'était possible, et je m'hypnotisais moi-même du plaisir que je ressentais à déguster sa queue ... En un regard il m'a comprise et quelques minutes plus tard nous arrivions chez moi. Au même moment Tristan m'a attirée vers lui, m'entourant de son bras tel le petit ami protecteur qu'il ne m'était pas, et nous avons laissé loin derrière nous l'importun. Je l'ai pris dans ma bouche, tout entier, très doucement, le décalottant à fond au passage, et puis je l'ai laissé aller, le laissant ressortir de ma bouche presque complètement. La route jusqu'à mon appartement n'était pas si longue, ni d'ailleurs si courte, et il n'y avait pas à proprement parler de route particulière ; on pouvait indifféremment emprunter de petites ruelles sombres ou des avenues bien éclairées, rallonger le trajet ou bien parer au plus pressé, au gré des envies ou encore de l'alcoolémie des marcheurs ... "La vérité sort de la bouche des cailleras, parfois..." ai-je dit en approchant mon visage très près de celui de Tristan, plongeant mon regard dans le sien "Je crois que j'ai presque envie de me faire pécho, comme ça, en pleine rue... Presque!"

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